Le générateur ci-dessus pioche dans toute la banque. Voici le reste, bloc par bloc, pour lire les mots avant de les coller où que ce soit.
Accroches
- Des applications qui survivent à la version 2
- Livrer, puis tenir dans la durée
- De l’idée à la boutique en quinze semaines
Un studio de douze développeurs et deux designers : cadrage, applications natives, back-end, publication et l’année qui suit la mise en ligne.
Nous estimons en fourchettes, pas en souhaits. Le chiffre annoncé la deuxième semaine est celui que nous défendons la douzième.
La plupart des studios livrent une application. Nous livrons un code qu’une autre équipe peut reprendre : documenté, testé, sans astuce brillante.
Bios d’équipe
Yanis Berthelot — Directeur technique
Yanis écrit du code mobile depuis la première génération d’écrans tactiles et en a rapporté des opinions bien arrêtées. Il relit chaque modification qui touche au stockage des données, au motif que tout le reste se répare plus tard et que cela, non. Il restaure des claviers mécaniques.
Clara Lindenberg — Designer produit
Clara dessine les parcours, puis s’assoit derrière cinq vrais utilisateurs pendant qu’ils échouent à s’en servir : l’heure la plus utile et la moins agréable d’un projet, selon sa propre description. Elle travaille en composants dès le premier jour, pour que le système existe avant les disputes.
Moussa Sanogo — Responsable de livraison
Moussa tient le rythme de deux semaines et rédige la note du vendredi qui dit ce qui est parti, ce qui a glissé et pourquoi. Venu de l’infrastructure, il pose des questions sur la supervision et le retour arrière avant que quiconque se soit mis d’accord sur un logo.
Citations
« Le cadrage nous a dissuadés de la moitié de la liste de fonctionnalités et nous avons lancé quatre mois plus tôt que prévu. Cette moitié-là n’a toujours été réclamée par aucun utilisateur. »
Marion Trémoulet, Fondatrice, plateforme logistique
« Ils ont livré une version tous les quinze jours pendant onze mois. Je voyais la chose se fabriquer — aucune réunion d’avancement, et jamais « on est à 80 % » trois mois de suite. »
Basile Ferrière, Directeur du numérique
« Notre taux de plantage est passé de 4,2 % à moins de 0,4 % en six semaines après la reprise du code de l’équipe précédente. Les tickets d’assistance ont été divisés par deux ! »
Hanane Mokrani, Responsable de la relation client
Réponses FAQ
Combien coûte une application complète ?
Une première version resserrée, back-end compris et sur les deux plateformes, se situe entre 80 000 € et 175 000 €. En dessous de 55 000 € environ, vous achetez un prototype et non un produit : nous préférons vous le dire plutôt qu’encaisser et vous livrer une chose à moitié vivante.
Quel délai avant le lancement ?
Quinze à vingt semaines après la fin du cadrage pour une première version, plus une semaine environ de validation en boutique. Nous ne comprimerons pas ce délai en ajoutant des personnes : un projet en retard perd du périmètre, il ne gagne pas des effectifs.
À qui appartient le code ?
À vous, dès le premier dépôt. Le référentiel se trouve dans le compte de votre organisation et nous travaillons dedans. Si vous partez, il n’y a rien à transmettre puisque vous avez tout eu au fil de l’eau, y compris les scripts de déploiement et les notes d’architecture.
Reprenez-vous une application faite ailleurs ?
Un tiers de notre activité est du code hérité. Nous commençons par un audit de deux semaines — dépendances, couverture de tests, données de plantage, temps de compilation — et nous concluons franchement sur la réparation ou la réécriture. Deux fois, nous avons recommandé de garder l’équipe en place.
Phrases de clôture
Si vous avez une idée, un tableur d’exigences ou une application qui a cessé de fonctionner après la dernière mise à jour du système, écrivez-nous. Le premier échange dure une heure au téléphone et ne coûte rien : apportez votre pire contrainte plutôt que votre plus belle diapositive.
Nous prenons environ un nouveau projet par trimestre, ce qui met les délais de démarrage à six ou huit semaines. Le cadrage, lui, peut souvent commencer plus tôt — et c’est la partie qui décide si le reste vaut la peine.
Textes d’exemple écrits pour ce secteur. Les entreprises, les personnes et les prix qui y figurent sont inventés – c’est tout l’intérêt du faux-texte.