Le générateur ci-dessus pioche dans toute la banque. Voici le reste, bloc par bloc, pour lire les mots avant de les coller où que ce soit.
Accroches
- Le comptoir ouvre à 17 h
- Un bar de quartier, pas une boîte
- Douze pressions, deux cents flacons
Douze becs à la pression, une carte des vins qui tourne toutes les trois semaines, et quelqu’un derrière le zinc qui te dira quoi prendre.
Happy hour de 18 h à 20 h tous les soirs de semaine, et la cuisine des planches tient jusqu’à 23 h 30.
Pas de réservation en dessous de six personnes : la meilleure place, c’est celle qui est libre quand tu pousses la porte.
Bios d’équipe
Salomé Vaquier — Patronne
Salomé a passé neuf ans dans les bars des autres avant d’ouvrir celui-ci, surtout pour cesser de se disputer sur la musique. Elle écrit la carte des cocktails, achète les vins, et se laisse convaincre d’ouvrir une bouteille rare quand la conversation le mérite vraiment.
Bastien Nogaret — Chef de bar
Bastien arrive d’un bar d’hôtel où tout se mesurait au quart de millilitre, ce qu’il a détesté du premier au dernier jour. Il est d’une rapidité déloyale, retient l’habitude d’environ quatre cents habitués, et prétend faire le meilleur dry martini du quartier.
Awa Diagne — Cuisine
Awa fait tourner deux mètres carrés de cuisine et en sort quand même six choses par service. Elle sale ses cornichons plus longtemps qu’aucun manuel ne le recommande, et c’est elle qui a imposé la soupe de l’hiver contre l’avis de tout le monde.
Citations
« J’ai demandé quelque chose d’amer, on m’a tendu un verre sans me dire ce qu’il y avait dedans, et c’est ce que j’ai bu de meilleur cette année. Tout l’intérêt de la maison tient dans ce geste. »
Camille Estève, Habituée depuis 2019
« On a privatisé l’arrière-salle pour un anniversaire et ils nous ont laissés brancher notre propre playlist. Vu le sérieux avec lequel la musique est choisie ici, c’était un authentique geste de générosité ! »
Thibaut Marceron, Arrière-salle, un samedi de mars
« Pas d’écran, pas de videur, pas de carte de trente pages. Douze becs, un tabouret libre, et un barman qui m’a dit « fais-moi confiance sur celle-là » — il avait raison. »
Léa Bouchereau, Habite à deux rues
Réponses FAQ
On peut réserver une table ?
À partir de six personnes, oui, et pour l’arrière-salle. En dessous, la salle reste en accès libre : garder des tables vides un vendredi soir, c’est le meilleur moyen d’avoir un bar à moitié plein qui a l’air mort. Viens, on te trouvera une place quelque part.
Vous fermez à quelle heure ?
Minuit du mardi au jeudi, 2 h le vendredi et le samedi, 23 h le dimanche, et fermé le lundi. Le dernier service passe vingt minutes avant, les tabourets remontent dix minutes après. Personne n’a jamais été mis dehors, mais nous aussi on aimerait rentrer.
Il y a quoi pour ceux qui ne boivent pas ?
Sept propositions sans alcool qui ne sont pas seulement sucrées : deux bières à 0,0 %, un vermouth désalcoolisé, des sodas maison au vinaigre de fruits et trois cocktails montés comme les autres, secoués et servis dans le bon verre. Près de 14 % de ce qu’on sert le vendredi n’a plus une goutte d’alcool.
On peut venir avec un chien ?
Oui, en salle basse et en terrasse, et il y a une gamelle d’eau derrière le comptoir. On demande seulement qu’il reste au sol plutôt que sur la banquette. En privatisation, c’est la personne qui réserve qui tranche : dis-le au moment de bloquer la salle.
Phrases de clôture
On est au fond de l’impasse, à gauche de l’ancienne mercerie, et l’enseigne est si discrète que tout le monde la rate la première fois. Si tu tournes en rond depuis cinq minutes, appelle : quelqu’un sortira sur le trottoir te faire signe.
Ouvert de 17 h à minuit du mardi au jeudi, jusqu’à 2 h le vendredi et le samedi, de 16 h à 23 h le dimanche. Avant 19 h, on peut discuter ; après 22 h, il faut se pencher pour s’entendre. À toi de choisir ton horaire !
Textes d’exemple écrits pour ce secteur. Les entreprises, les personnes et les prix qui y figurent sont inventés – c’est tout l’intérêt du faux-texte.